" Je suis arrivée ici un peu par hasard, il y a déjà 30 ans !
Francis Miot, notre fondateur que je côtoyais déjà, avait alors aménagé son garage en atelier de fabrication de confitures, avec deux gamelles, et toutes les étapes se faisaient à la main, de la production à l'étiquetage ! "

Portrait Sylvie IRIGOYEN

 

Ce que vous préférez dans votre travail ?

La recherche dans la conception des recettes des confitures...
Le fait d'amener une réflexion pour en améliorer les recettes, de constater que notre cahier de recettes s’étoffe au fil du temps et recèle de confitures aussi audacieuses que savoureuses !
En parallèle, j'apprécie beaucoup le processus de fabrication, la gestion des machines d'empotement, l'encapsulage.
Sans oublier le fait que cette entreprise soit restée à taille humaine, ce qui permet d'avoir un cadre de travail particulièrement épanouissant.

 

Un fruit particulièrement difficile à travailler ?

Fabriquer de la gelée de violette et de rose est particulièrement complexe. Pour la rose par exemple, c'est une pétale par pot, donc à manipuler une par une et très minutieusement. C'est donc très long.

 

Quelle est votre confiture préférée ?

Il y en a tellement ! Probablement la "confiture de bisous". Peut être grâce à son nom, à la douceur de la mandarine. Elle fait d'ailleurs partie des meilleurs ventes. Il y a une réelle cohérence entre son intitulé et ses saveurs, ce qui lui confère un goût de douceur incomparable.

Un conseil pour les jeunes qui voudrait faire votre métier ?

Avant toute chose, c'est l'amour du goût, des bonnes choses que peuvent nous procurrer la nature.
Il faut aussi être robuste car les gamelles se remuent à la main : c’est un travail physique !